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Votre illustrateur graphiste

Act before you (over)think

Act Before You (Over)Think propose un véritable coaching professionnel pour celles et ceux qui se sentent bloqués par l’analyse excessive, le doute ou la peur de mal faire.

Pour accompagner les idées de Lison Mage, j’ai conçu des illustrations pensées comme de véritables passerelles entre la théorie et le vécu du lecteur. 

Chaque visuel traduit un concept clé en une situation concrète, accessible et parlante, facilitant ainsi la compréhension et l’assimilation du contenu. Grâce à ces images, les messages de coaching professionnel prennent vie, renforçant leur impact et guidant le lecteur avec clarté tout au long du livre.

Ma compréhension des problématiques m’a permis d’être pertinent et original, et a permis à l’autrice de trouver un fil conducteur dans sa communication et lors de ses interventions. 

Ce projet correspond à une vingtaine d’illustrations et de graphiques. Une contrainte de travail, liée à l’impression, était de réaliser ces illustrations à l’aide de 2 niveaux de gris, du noir et du blanc uniquement.

Enfin, ce travail a été réalisé en anglais, l’autrice étant basée en Australie.

Mon travail et ma valeur ajoutée :

Exemple de brief reçu :

Transformation du brief en un visuel impactant :

Application du visuel dans la stratégie de communication de l’autrice :

Il s’agit d’un graphique représentant le fait que plus nous avons des croyances limitantes (ici au nombre maximum de 3), plus nous sommes plongés dans la sur-analyse et dans un état mental agité.

Les données d’entrée sont claires, mais ne sont pas organisées visuellement pour faciliter leur compréhension et surtout leur mémorisation. L’impact sur le lecteur est faible et le message n’est pas bien transmis.

Le graphique est illustré à l’aide d’une idée de libération : les croyances limitantes sont symbolisées par des ballons qui, une fois relâchés, nous permettent de sortir du brouillard, de redescendre sur terre et de retrouver le contrôle.

Ajouter une thématique visuelle au concept déployé par l’autrice permet de renforcer le message mais procure aussi un impact dont le lecteur se souviendra.

L’autrice a introduit l’idée des ballons au cours de ses interventions afin de les faire exploser, représentant ainsi la libération de nos croyances limitantes.

Avoir une interaction avec son public permet de renforcer l’expérience vécue et favorise son assimilation.

Quelques visuels supplémentaires :

Certaines personnes réfléchissent trop et ne sont pas dans le moment présent.

Ils pensent toujours à 1000 choses à la fois, ce qui les empêche de bien réaliser chaque tâche.

Ici, on observe une personne censée se détendre en faisant du yoga, mais ses pensées sont parasitées et sa position n’est pas bonne : dos courbé, jambes fléchies,…

La sur-analyse n’est pas sans conséquence pour nous.

Les premiers effets visibles concernent notre santé mentale et physique.

Si l’on n’agit pas sur ce phénomène, cela entraînera des conséquences sur plus long terme sur notre personnalité et notre épanouissement.

Ici, j’ai emprunté l’image d’un iceberg pour transmettre l’idée que les impacts visibles de la sur-analyse cachent des impacts encore plus importants.

Certaines personnes se rendent compte qu’ils sont en train de stagner, alors que tout le monde avance autour d’eux.

Ici, je transmet l’idée que la personne centrale a elle-même appuyer sur pause. Elle semble à l’étroit sur son canapé. Autour d’elle, les grands moments de la vie défilent : diplôme, temps passé avec les amis, vie de famille, …

Certaines personnes sur-analysent car ils ne ressentent leur valeur que par l’accomplissement de leurs tâches. Cela nuit à leur santé car ils pensent constamment à leur tâche en cours ou à venir.

Ici, j’ai traduit cette idée par une personne qui se réveille au milieu de la nuit en venant de se rappeler d’une tâche à faire. Cela permet de mettre en évidence immédiatement l’impact sur sa santé et son sommeil.

Certaines personnes sur-analysent leurs interactions sociales, de peur de perdre les liens qu’ils ont créés. Ils ont surtout peur de mourir seuls. Or, c’est bien cette sur-analyse qui les bloque dans leurs interactions et les empêche de s’épanouir dans leur vie personnelle.

Ici, je choisis de mettre en scène le pire scénario pour le lecteur ciblé, à savoir une personne âgée, à l’hôpital,  envieuse des liens sociales des autres qui semble avoir des regrets. L’objectif de cette illustration est d’agir en électrochoc.

Certaines personnes sur-analysent les choix difficiles à faire. Bien souvent, ils décident de ne rien faire car ils espèrent que la situation va se décanter et que le choix sera plus simple par la suite.  Or, il n’y a aucune assurance à cela.

Ici, je choisis de montrer un carrefour entre 2 chemins dangereux : un maintenant, un plus tard. Cette visualisation permet au lecteur de comprendre que, dans la majorité des cas, retarder un choix difficile ne le résous pas et n’améliore pas la situation. 

Act before you (over)think

Act Before You (Over)Think propose un véritable coaching professionnel pour celles et ceux qui se sentent bloqués par l’analyse excessive, le doute ou la peur de mal faire.

Pour accompagner les idées de Lison Mage, j’ai conçu des illustrations pensées comme de véritables passerelles entre la théorie et le vécu du lecteur. 

Chaque visuel traduit un concept clé en une situation concrète, accessible et parlante, facilitant ainsi la compréhension et l’assimilation du contenu. Grâce à ces images, les messages de coaching professionnel prennent vie, renforçant leur impact et guidant le lecteur avec clarté tout au long du livre.

Ma compréhension des problématiques m’a permis d’être pertinent et original, et a permis à l’autrice de trouver un fil conducteur dans sa communication et lors de ses interventions. 

Ce projet correspond à une vingtaine d’illustrations et de graphiques. Une contrainte de travail, liée à l’impression, était de réaliser ces illustrations à l’aide de 2 niveaux de gris, du noir et du blanc uniquement.

Enfin, ce travail a été réalisé en anglais, l’autrice étant basée en Australie.

Mon travail et ma valeur ajoutée :

Exemple de brief reçu :

Ce graphique représente la corrélation entre les croyances limitantes et la sur-analyse, voire un état mental agité.

Les données d’entrée ne sont pas organisées visuellement pour faciliter leur compréhension et leur mémorisation. L’impact sur le lecteur est faible et le message n’est pas bien transmis.

Transformation du brief en un visuel impactant :

Le graphique est illustré à l’aide d’une idée de libération : les croyances limitantes sont symbolisées par des ballons qui, une fois relâchés, nous permettent de sortir du brouillard, de redescendre sur terre et de retrouver le contrôle.

Ajouter une thématique visuelle au concept déployé par l’autrice permet de renforcer le message mais procure aussi un impact dont le lecteur se souviendra.

Application du visuel dans la stratégie de communication de l’autrice :

L’autrice a introduit l’idée des ballons au cours de ses interventions afin de les faire exploser, représentant ainsi la libération de nos croyances limitantes.

Avoir une interaction avec son public permet de renforcer l’expérience vécue et favorise son assimilation.

Quelques visuels supplémentaires :

Certaines personnes réfléchissent trop et ne sont pas dans le moment présent.

Ils pensent toujours à 1000 choses à la fois, ce qui les empêche de bien réaliser chaque tâche.

Ici, on observe une personne censée se détendre en faisant du yoga, mais ses pensées sont parasitées et sa position n’est pas bonne : dos courbé, jambes fléchies,…

La sur-analyse n’est pas sans conséquence pour nous.

Les premiers effets visibles concernent notre santé mentale et physique.

Si l’on n’agit pas sur ce phénomène, cela entraînera des conséquences sur plus long terme sur notre personnalité et notre épanouissement.

Ici, j’ai emprunté l’image d’un iceberg pour transmettre l’idée que les impacts visibles de la sur-analyse cachent des impacts encore plus importants.

Certaines personnes se rendent compte qu’ils sont en train de stagner, alors que tout le monde avance autour d’eux.

Ici, je transmet l’idée que la personne centrale a elle-même appuyer sur pause. Elle semble à l’étroit sur son canapé. Autour d’elle, les grands moments de la vie défilent : diplôme, temps passé avec les amis, vie de famille, …

Certaines personnes sur-analysent car ils ne ressentent leur valeur que par l’accomplissement de leurs tâches. Cela nuit à leur santé car ils pensent constamment à leur tâche en cours ou à venir.

Ici, j’ai traduit cette idée par une personne qui se réveille au milieu de la nuit en venant de se rappeler d’une tâche à faire. Cela permet de mettre en évidence immédiatement l’impact sur sa santé et son sommeil.

Certaines personnes sur-analysent leurs interactions sociales, de peur de perdre les liens qu’ils ont créés. Ils ont surtout peur de mourir seuls. Or, c’est bien cette sur-analyse qui les bloque dans leurs interactions et les empêche de s’épanouir dans leur vie personnelle.

Ici, je choisis de mettre en scène le pire scénario pour le lecteur ciblé, à savoir une personne âgée, à l’hôpital,  envieuse des liens sociales des autres qui semble avoir des regrets. L’objectif de cette illustration est d’agir en électrochoc.

Certaines personnes sur-analysent les choix difficiles à faire. Bien souvent, ils décident de ne rien faire car ils espèrent que la situation va se décanter et que le choix sera plus simple par la suite.  Or, il n’y a aucune assurance à cela.

Ici, je choisis de montrer un carrefour entre 2 chemins dangereux : un maintenant, un plus tard. Cette visualisation permet au lecteur de comprendre que, dans la majorité des cas, retarder un choix difficile ne le résous pas et n’améliore pas la situation.